SS26 WhoAreYou?
En savoir plus
Ce mois‑ci, le Napapijri Bulletin change de format pour raconter l’histoire de la campagne Spring/Summer 2026 WHOAREYOU?. Une fois par semaine, nous présenterons deux de ses protagonistes, ouvrant des conversations qui explorent les valeurs au cœur de notre marque.
Chaque portrait devient un point de rencontre : les mêmes questions abordées sous différents angles, les mêmes thèmes réfractés à travers des expériences distinctes, révélant les connexions inattendues qui émergent de la différence.
Vinnie Jones et Julia Sarr‑Jamois : la créativité du courage
L' un incarne l’audace avec une détermination inimitable ; l’autre la fait vivre à travers un style instinctif et non conventionnel. Côte à côte, les histoires du footballeur devenu acteur Vinnie Jones et de la Fashion Director de British Vogue Julia Sarr‑Jamois révèlent comment l’audace peut frapper fort ou se manifester en douceur. Et comment la créativité prospère dans la tension entre les deux.
Comment répondez‑vous aux défis inattendus ?
JSJ: Pour moi, tout est question de flexibilité. Dans le travail comme dans la vie, les choses ne se passent presque jamais comme prévu, alors j’essaie de rester ouverte, d’aller avec le moment et de “continuer d’avancer”. Garder un état d’esprit positif m’aide à traverser les hauts et les bas, et je considère l’adaptabilité comme un muscle qu’on entraîne chaque jour.
VJ: J’affronte les défis de face. On avance, jamais en arrière. Si tu fais un pas positif vers ce qui est devant toi, tes démons reculent. Le courage, c’est attaquer plutôt que se retirer.
Vous souvenez‑vous d’un moment où il vous a fallu tout votre courage pour choisir une voie plutôt qu’une autre ?
JSJ: À 19 ans, j’étudiais l’art, mais je voulais absolument travailler chez i‑D. J’ai insisté pour obtenir un stage, j’ai eu une chance, et après deux semaines, ils m’ont demandé de rester. Cela signifiait abandonner mon année préparatoire. Autour de moi, on pensait que je faisais une erreur, mais ma mère m’a dit que la décision m’appartenait. J’ai suivi mon instinct. Et cela a changé ma vie.
VJ: J’ai dû choisir la bonne voie chaque jour. Pendant des années, j’ai pris la mauvaise, jusqu’à ce que je décide d’arrêter de boire. La sobriété a été le carrefour. Le chemin se rétrécissait, et je devais choisir avant qu’il ne se ferme pour de bon.
Comment répondez‑vous aux défis inattendus ?
JSJ: Pour moi, tout est question de flexibilité. Dans le travail comme dans la vie, les choses ne se passent presque jamais comme prévu, alors j’essaie de rester ouverte, d’aller avec le moment et de “continuer d’avancer”. Garder un état d’esprit positif m’aide à traverser les hauts et les bas, et je considère l’adaptabilité comme un muscle qu’on entraîne chaque jour.
VJ: J’affronte les défis de face. On avance, jamais en arrière. Si tu fais un pas positif vers ce qui est devant toi, tes démons reculent. Le courage, c’est attaquer plutôt que se retirer.
Vous souvenez‑vous d’un moment où il vous a fallu tout votre courage pour choisir une voie plutôt qu’une autre ?
JSJ: À 19 ans, j’étudiais l’art, mais je voulais absolument travailler chez i‑D. J’ai insisté pour obtenir un stage, j’ai eu une chance, et après deux semaines, ils m’ont demandé de rester. Cela signifiait abandonner mon année préparatoire. Autour de moi, on pensait que je faisais une erreur, mais ma mère m’a dit que la décision m’appartenait. J’ai suivi mon instinct. Et cela a changé ma vie.
VJ: J’ai dû choisir la bonne voie chaque jour. Pendant des années, j’ai pris la mauvaise, jusqu’à ce que je décide d’arrêter de boire. La sobriété a été le carrefour. Le chemin se rétrécissait, et je devais choisir avant qu’il ne se ferme pour de bon.
Quel conseil donneriez‑vous à votre moi plus jeune ?
JSJ: Fais confiance à ton instinct. Vas‑y. Les choses se passeront encore mieux que tu ne l’imagines. N’aie pas peur de prendre des risques. Souvent, l’univers te montre ce qui est juste par la facilité avec laquelle les choses se mettent en place.
VJ: Arrête l’alcool et la drogue tôt : ils brouillent ton esprit, tes décisions, ta vie. Purifie ton système, et tu suivras un chemin plus moral et plus honnête.
Il faut du courage pour être véritablement soi‑même. Comment y parvenez‑vous ?
JSJ: J’essaie d’apporter de la joie, de la douceur et de l’authenticité dans tout : mon travail, ma maison, mes relations. Rester ancrée dans la joie m’aide à être fidèle à moi‑même et aux personnes que je veux élever, en particulier les femmes noires qui se reconnaissent dans ce que je fais. La représentation est puissante, et elle donne un sens à l’authenticité.
VJ: Tu retournes à la version de toi qui était la plus morale, respectueuse et pure. Souvent celle de l’enfance. Rester fidèle à soi‑même, c’est revenir à cette boussole intérieure, avant que les tentations du monde ne t’en détournent.
Y a‑t‑il une personne que vous admirez pour son courage
JSJ: J’ai récemment rencontré Iman lors d’une soirée, et j’ai complètement réagi en fan. Sa présence était royale, puissante, moderne. Extraordinaire. Elle incarne un courage et une élégance qui transcendent le temps.
VJ: Quiconque abandonne une addiction ou lutte contre une maladie. Il ne s’agit pas de gagner, mais de la manière dont tu te relèves. Certaines des personnes les plus heureuses que je connais ont perdu des membres mais pas leur esprit. C’est ça, le vrai courage.
Faut‑il plus de courage pour faire une erreur ou pour l’assumer ?
JSJ: Les erreurs arrivent constamment : elles font partie du fait de rêver grand et de vivre pleinement. Ce qui compte, c’est d’avancer, d’ajuster et de réessayer. Il n’y a pas de “bonne“ ou “mauvaise“ décision, seulement des choix et leurs conséquences.
VJ: Assumer demande plus de courage. Lever les mains, repartir à zéro. Mais tu ne peux pas répéter la même erreur encore et encore : tes bras deviennent trop lourds. Assumer n’a de sens que si tu es prêt à changer.
Y a‑t‑il un territoire inexploré que vous aimeriez cartographier pour vous‑même à l’avenir ?
JSJ: J’aimerais faire plus de travail face caméra ou même animer des conversations, peut‑être un podcast. C’était quelque chose qui me faisait peur, mais maintenant je me sens plus à l’aise dans cet espace et stimulée par l’idée de laisser ma voix prendre les devants.
VJ: La nature. Je veux juste être le plus proche possible d’elle. Je la trouve plus honnête que la race humaine. C’est là que je vais.
Y a‑t‑il une personne que vous admirez pour son courage
JSJ: J’ai récemment rencontré Iman lors d’une soirée, et j’ai complètement réagi en fan. Sa présence était royale, puissante, moderne. Extraordinaire. Elle incarne un courage et une élégance qui transcendent le temps.
VJ: Quiconque abandonne une addiction ou lutte contre une maladie. Il ne s’agit pas de gagner, mais de la manière dont tu te relèves. Certaines des personnes les plus heureuses que je connais ont perdu des membres mais pas leur esprit. C’est ça, le vrai courage.
Faut‑il plus de courage pour faire une erreur ou pour l’assumer ?
JSJ: Les erreurs arrivent constamment : elles font partie du fait de rêver grand et de vivre pleinement. Ce qui compte, c’est d’avancer, d’ajuster et de réessayer. Il n’y a pas de “bonne“ ou “mauvaise“ décision, seulement des choix et leurs conséquences.
VJ: Assumer demande plus de courage. Lever les mains, repartir à zéro. Mais tu ne peux pas répéter la même erreur encore et encore : tes bras deviennent trop lourds. Assumer n’a de sens que si tu es prêt à changer.
Y a‑t‑il un territoire inexploré que vous aimeriez cartographier pour vous‑même à l’avenir ?
JSJ: J’aimerais faire plus de travail face caméra ou même animer des conversations, peut‑être un podcast. C’était quelque chose qui me faisait peur, mais maintenant je me sens plus à l’aise dans cet espace et stimulée par l’idée de laisser ma voix prendre les devants.
VJ: La nature. Je veux juste être le plus proche possible d’elle. Je la trouve plus honnête que la race humaine. C’est là que je vais.