SS26 WhoAreYou?
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Ce mois‑ci, le Napapijri Bulletin change de format pour raconter l’histoire de la campagne Spring/Summer 2026 WHOAREYOU?. Une fois par semaine, nous présenterons deux de ses protagonistes, ouvrant des conversations qui explorent les valeurs au cœur de notre marque.
Chaque portrait devient un point de rencontre : les mêmes questions abordées sous différents angles, les mêmes thèmes réfractés à travers des expériences distinctes, révélant les connexions inattendues qui émergent de la différence.
Heritage Expanding : Paolo Nespoli et Maurizio Marassi
L’héritage n’est pas un lieu que l’on quitte. C’est quelque chose que l’on porte avec soi en entrant dans l’inconnu. Dans ce numéro, Maurizio Marassi et Paolo Nespoli explorent comment la tradition reste vivante lorsqu’elle est poussée à ses limites, de l’eau à l’espace. Leurs voix révèlent comment le passé alimente la réinvention et comment l’identité évolue lorsque la curiosité prend le dessus.
La tradition nous surprend souvent lorsqu’elle rencontre le progrès. Comment réagissez‑vous lorsque l’innovation remet en question les valeurs qui vous sont chères ?
MM : Lorsque l’innovation m’aide à mieux m’exprimer sur la planche sans déformer qui je suis, je l’accueille. Si quelque chose de nouveau devient mien et reste cohérent avec ma relation à l’eau et mon style, alors cela mérite d’être adopté. Mais lorsque l’innovation ressemble à une tendance pour la tendance ou risque de m’éloigner de l’authenticité, je ne la suis pas. Je reste fidèle à mes racines, en respectant le sport et en évitant les raccourcis.
PN : En tant qu’ingénieur, je vois l’héritage et l’innovation comme deux faces d’une même pièce. L’expérience te donne des certitudes, mais si tu répètes toujours les mêmes choses, tu n’évolues jamais. L’innovation est nécessaire, mais elle est risquée parce qu’on entre dans l’inconnu, et même les personnes les plus compétentes peuvent se tromper. Pourtant, le progrès existe parce que quelqu’un tente ce qui ne devrait pas fonctionner. La curiosité nous pousse en avant, même lorsque l’expérience nous dit de rester immobiles.
Il faut du courage pour innover sans perdre de vue ses racines. Comment honorez‑vous le passé tout en construisant l’avenir ?
MM : À mesure que ma carrière progresse et que les attentes augmentent, rester ancré est plus important que jamais. Je me concentre sur les mêmes principes qui m’ont mené jusqu’ici : rester connecté aux lieux, aux personnes et aux premiers jours qui m’ont façonné. Mes racines sont ce qui me permet de construire l’avenir, et je ne veux jamais perdre ce lien à mesure que de nouvelles opportunités se présentent.
PN : Enfant, j’idolâtrais des astronautes qui semblaient presque surhumains. Puis je suis devenu l’un d’eux et j’ai compris que le progrès est une chaîne où chaque génération construit sur la précédente. Aujourd’hui, certains astronautes d’Apollo regardent mes longues missions et disent que j’ai accompli ce qu’ils n’ont jamais pu faire. Voilà comment héritage et innovation fonctionnent ensemble : on respecte ce qui vient avant, puis on le prolonge.
La tradition nous surprend souvent lorsqu’elle rencontre le progrès. Comment réagissez‑vous lorsque l’innovation remet en question les valeurs qui vous sont chères ?
MM : Lorsque l’innovation m’aide à mieux m’exprimer sur la planche sans déformer qui je suis, je l’accueille. Si quelque chose de nouveau devient mien et reste cohérent avec ma relation à l’eau et mon style, alors cela mérite d’être adopté. Mais lorsque l’innovation ressemble à une tendance pour la tendance ou risque de m’éloigner de l’authenticité, je ne la suis pas. Je reste fidèle à mes racines, en respectant le sport et en évitant les raccourcis.
PN : En tant qu’ingénieur, je vois l’héritage et l’innovation comme deux faces d’une même pièce. L’expérience te donne des certitudes, mais si tu répètes toujours les mêmes choses, tu n’évolues jamais. L’innovation est nécessaire, mais elle est risquée parce qu’on entre dans l’inconnu, et même les personnes les plus compétentes peuvent se tromper. Pourtant, le progrès existe parce que quelqu’un tente ce qui ne devrait pas fonctionner. La curiosité nous pousse en avant, même lorsque l’expérience nous dit de rester immobiles.
Il faut du courage pour innover sans perdre de vue ses racines. Comment honorez‑vous le passé tout en construisant l’avenir ?
MM : À mesure que ma carrière progresse et que les attentes augmentent, rester ancré est plus important que jamais. Je me concentre sur les mêmes principes qui m’ont mené jusqu’ici : rester connecté aux lieux, aux personnes et aux premiers jours qui m’ont façonné. Mes racines sont ce qui me permet de construire l’avenir, et je ne veux jamais perdre ce lien à mesure que de nouvelles opportunités se présentent.
PN : Enfant, j’idolâtrais des astronautes qui semblaient presque surhumains. Puis je suis devenu l’un d’eux et j’ai compris que le progrès est une chaîne où chaque génération construit sur la précédente. Aujourd’hui, certains astronautes d’Apollo regardent mes longues missions et disent que j’ai accompli ce qu’ils n’ont jamais pu faire. Voilà comment héritage et innovation fonctionnent ensemble : on respecte ce qui vient avant, puis on le prolonge.
Admirez‑vous quelqu’un pour sa capacité à se réinventer tout en restant fidèle à la tradition ?
MM : J’admire les riders qui innovent sans perdre leur identité. Leur style reste inconfondablement le leur, même lorsqu’ils expérimentent. J’admire aussi les athlètes capables d’apprécier ce que font les autres et de l’encourager sans abandonner leur propre direction. Ce mélange de fort style personnel et d’ouverture est quelque chose que je respecte profondément.
PN : Pour moi, les astronautes de l’ère Apollo restent l’exemple le plus évident. Ils ont fait quelque chose d’entièrement nouveau tout en portant l’héritage de l’aviation, de l’exploration et de la curiosité humaine. Les rencontrer plus tard et me retrouver à leurs côtés m’a montré comment réinvention et tradition se nourrissent mutuellement.
Faut‑il plus de courage pour rompre avec la tradition ou pour la réinterpréter ?
MM : Rompre est plus facile, car cela peut rapidement devenir de l’ego ou l’illusion d’inventer quelque chose qui existait peut‑être déjà. Réinterpréter la tradition demande humilité, connaissance et conscience. Comprendre ce qui existait avant enrichit ce que l’on fait ensuite et rend l’innovation significative plutôt que simplement différente.
PN : Le courage, ce n’est pas enfreindre les règles juste pour les enfreindre. C’est agir sans être paralysé par la possibilité d’échouer. Dans l’espace, des erreurs se produisent malgré une préparation intense. Le vrai courage consiste à les reconnaître, les communiquer et permettre au système de s’améliorer. C’est ainsi que la tradition évolue.
Y a‑t‑il un enseignement ou une phrase qui représente vos racines et vous a guidé ?
MM : Une phrase qui me représente est : « Soit tu gagnes, soit tu apprends. Le vrai échec, c’est de ne pas essayer. » Elle me garde les pieds sur terre et me rappelle que le progrès naît des risques et de l’acceptation des erreurs.
PN : Mes racines m’ont appris à rêver grand, mais à construire avec réalisme. Enfant, je voulais devenir astronaute, mais adulte, j’ai dû me demander si j’avais les outils pour vraiment y parvenir. J’ai finalement recommencé à zéro : nouveau diplôme, nouvelles compétences, nouvelle langue. Cet équilibre entre réalisme et aspiration me guide encore.
Qu’aimez‑vous dans le lieu où vous avez choisi de vivre ou d’explorer, et qu’aimez‑vous dans l’endroit où se trouvent vos racines ?
MM : Dans l’endroit de mes racines, j’aime le calme, la simplicité et l’eau qui m’a donné pour la première fois un sentiment de liberté. Cela me rappelle pourquoi j’ai commencé. Le silence, l’émotion et la communauté de personnes partageant cette connexion en font un lieu spécial.
PN : Dans l’espace, on se sent citoyen de l’humanité. La nationalité s’efface, et ce qui compte, c’est travailler ensemble à la frontière de l’inconnu. Revenir sur Terre te reconnecte immédiatement à tes origines : l’odeur de l’herbe, le vent, le poids de la gravité. Mes racines me montrent d’où je viens. L’exploration me montre jusqu’où nous pouvons aller lorsque nous avançons ensemble.
Y a‑t‑il un enseignement ou une phrase qui représente vos racines et vous a guidé ?
MM : Une phrase qui me représente est : « Soit tu gagnes, soit tu apprends. Le vrai échec, c’est de ne pas essayer. » Elle me garde les pieds sur terre et me rappelle que le progrès naît des risques et de l’acceptation des erreurs.
PN : Mes racines m’ont appris à rêver grand, mais à construire avec réalisme. Enfant, je voulais devenir astronaute, mais adulte, j’ai dû me demander si j’avais les outils pour vraiment y parvenir. J’ai finalement recommencé à zéro : nouveau diplôme, nouvelles compétences, nouvelle langue. Cet équilibre entre réalisme et aspiration me guide encore.
Qu’aimez‑vous dans le lieu où vous avez choisi de vivre ou d’explorer, et qu’aimez‑vous dans l’endroit où se trouvent vos racines ?
MM : Dans l’endroit de mes racines, j’aime le calme, la simplicité et l’eau qui m’a donné pour la première fois un sentiment de liberté. Cela me rappelle pourquoi j’ai commencé. Le silence, l’émotion et la communauté de personnes partageant cette connexion en font un lieu spécial.
PN : Dans l’espace, on se sent citoyen de l’humanité. La nationalité s’efface, et ce qui compte, c’est travailler ensemble à la frontière de l’inconnu. Revenir sur Terre te reconnecte immédiatement à tes origines : l’odeur de l’herbe, le vent, le poids de la gravité. Mes racines me montrent d’où je viens. L’exploration me montre jusqu’où nous pouvons aller lorsque nous avançons ensemble.